May 30, 2015

La loi sur la transition énergétique imposera en 2016 l'évaluation CARBONE des investissements, laquelle deviendra un des critères d'éligibilité aux financements bancaires et publics. Dans la perspective du COP 21 dans le cadre de BUSINESS & CLIMATE SUMMIT, sous la présidence de Monsieur François Hollande, les présidents du CAC 40 se sont engagés pour une comptabilité CARBONE.

 

Mettez-vous à niveau avec un des experts français du sujet Jean HETZEL, associé à un expert-comptable , commissaire aux comptes, Thierry CICILE et entrer ensuite en relation avec notre expert US, John Shideler, Président de FUTUREPAST;

 

Dans cette premiere approche, il s'agit de comprendre les enjeux pour la mise en place d'une comptabilité CARBONE, dès à présent.

 

http://www.webikeo.fr/webinar/comptabilite-carbone/

 

 

January 8, 2015

JOHANSON International est Charlie plus que jamais. En ce jour de deuil national et de mobilisation en faveur de la liberté, nous défendons ardemment les valeurs de liberté d’expression, de presse et d’action, et d’antiracisme. Ces valeurs intrinsèques à notre philosophie nous incitent à encourager la société dans son ensemble, à se mobiliser en leur faveur. Ne cédons pas face à l’inhumain, au barbarisme et à la terreur, et ensemble, engageons nous pour la liberté. 

Charlie est et sera toujours en nous. Agissons à présent de ce douloureux souvenir pour nos enfants, pour un monde responsable et durable. 

 

November 12, 2014

A la veille du COP 21, à Paris, il est temps de se poser la question du rôle des institutions publiques notamment dans le cadre des échanges Nord- Sud. Une conférence sur l’innovation Nord-Sud à Bondy, dans le cadre de BOND’INNOV née sur une initiative du sénateur Gilbert Roger conduit à identifier le décalage entre les discours officiels, les pratiques institutionnelles et les besoins de développement. 

 

L’aide au développement se fait traditionnellement par la distribution de subventions ou d’aides aux gouvernants et aux projets portés par les grands groupes du CAC 40. Comme le disait justement Bernard Giraud, président de Livelihoods et ancien directeur du développement durable de Danone : « les industriels n’ont pas besoin de se faire financer une nouvelle usine de produits  laitiers, ils savent la financer par eux-mêmes, mais ils ont besoin de donner les moyens aux 1000 éleveurs, qui produisent pour cette usine, d’accéder aux techniques agricoles, respectueuses de l’environnement et soutenables, qui garantissent la qualité et l’hygiène du produit. Bien entendu, ce besoin n’est pas pris en compte et les financements s’en détournent ».

 

Pour les financiers internationaux de projets locaux, la réflexion va dans le même sens. Comme le soulignait Olivier LAFOURCADE, ancien cadre de la Banque Mondiale et Président du Conseil d’administration d’I&P développement financière et technique que les fonds de développement qui brassent des millions ou des milliards de dollars ignorent. Le déplacement pour mettre en place un projet de développement d’un garagiste qui bricole sur un bord de route avec ses trois ouvriers et qui a l’énergie et la capacité de créer 10 à  15 emplois locaux sur son savoir-faire professionnel, doit pouvoir obtenir non seulement les capitaux  initiaux nécessaires mais surtout l’encadrement de management, l’accompagnement d’ingénierie  pour le choix de ses produits et de ses activités, sans créer de nouvelles poches de pollution ou de dégradation de l’environnement. Cela, la coopération institutionnelle ne sait pas le financer ». 

 

La France doit pouvoir abandonner sa vision de grands travaux dont les externalités négatives à effet local, régional et planétaire ne sont plus à démontrer. Elle doit changer de paradigme et apporter un encadrement d’ingénieurs, de consultants, d’hommes et de femmes capables d’apporter, à peu de frais, les modes d’organisation, les principes de gestion et les anticipations dont le Sud a besoin. Cela devrait permettre la mise en place du principe bien connu du « penser global pour agir local ». Mon expérience récente de l’Afrique m’a démontré que les besoins immenses pour les accès à l’eau, à l’hygiène, à la santé et à l’éducation doivent pouvoir être résolus dans une action « Bottom up» et non en distribuant des fonds publics qui se transforment en appartements ou en voitures de collection pour les beaux quartiers parisiens. Ce changement de paradigme suppose une modification profonde des pratiques culturelles de financement du développement. Si l'engagement des 1% des budgets nationaux affectés au développement des pays en voie de développement est depuis bien longtemps oublié, les fonds octroyés pour les projets restent significatifs pour agir dans les pays qui en ont besoin. Même si au demeurant, les fonds octroyés pour les projets de développement dans les pays en Afrique, restent limités aux projets portés par les grandes entreprises affichant une forte rentabilité financière, ils restent insuffisants voire dérisoires au regard  des besoins à court, moyen et long terme et face aux enjeux des 10 millions de jeunes africains qui arrivent sur le marché du travail par an. En complément, les financements locaux s’organisent dans le cadre d’un financement éthique local aidé par les diasporas, ne doivent pas être cantonnés  dans les mécanismes de microcrédit, lesquels restent un système solidaire applicable à certaines communautés et non adapté à toutes, notamment en Afrique. 

 

Or, il ne suffit plus d’octroyer uniquement des fonds financiers, on devrait être en mesure d’apporter aux porteurs de projets locaux des compétences qu’ils ne maitrisent ou dont ils ne disposent pas par la mise en place de structures d’ingénierie efficaces et transverses pour l’encadrement, le conseil et  l’accompagnement ; Ce que, de toute évidence, ne prévoient pas les lignes de financement d’aides au développement. Une autre partie de la réponse peut être obtenue également par le biais de l’entreprenariat social qui se développe au travers des initiatives locales. LA RUCHE INNOVATION est une véritable « success story » d’entreprenariat social. Implantée à Paris, cette structure donne un cadre de travail et d’initiatives à des jeunes diplômés porteurs de projets de développement. 

 

BOND’INNOV doit pouvoir s’appuyer sur de telles structures d’innovations sociales pour combler ce manque d’intermédiation entre les organismes de financement et les porteurs de projets. Fondés sur les démarches ETHICAL & FAIR, l’encadrement professionnel à créer permettrait de réaliser l’équation du sénateur Gilbert ROGER, un emploi créé en France en crée de 3 à 5 localement. 

 

JOHANSON INTERNATIONAL a vocation à créer les conditions de cette intermédiation. 

 

La faisabilité de cette démarche est évidente, les fonds de développement pour les projets d’investissement sont des culs de sac, il s’agit de faire financer l’intelligence et le savoir-faire avec des retombées sociales et sociétales évidentes.

 

Chiche ?

 

Jean HETZEL

 

October 30, 2014

JOHANSON International vient de mettre en place un partenariat avec Singa France, 

JOHANSON International vient de mettre en place un partenariat avec Singa France, ONG visant à trouver des solutions innovantes aux questions posées par l'asile, en mobilisant la société. Aujourd'hui, il est évident que les entreprises ont l'obligation et le devoir de prendre en compte les parties prenantes, et notamment les ONG. Le rôle de ces dernières est de représenter la société civile, informer, sensibiliser, agir. Johanson International voit dans Singa la réponse à un besoin social essentiel et l'innovation par l'entreprenariat social.

 

L'objectif du partenariat est de développer une offre cohérente d'accompagnement des entreprises et des collectivités  pour la mise en œuvre de leur système de management du point de vue multiculturel avec comme pierre angulaire la notion de vivre-ensemble. Accompagner des structures (associations, services publics ou entreprises privées)  travaillant avec des migrants primo-arrivants, sur la base de l'expertise de nos consultants et de Singa, leur permet  d’identifier, de mesurer et d’utiliser de façon optimale le potentiel et la richesse  des apports multiculturels dans la société. 

 

Dans le cadre des démarches RSE, prendre en compte les attentes des parties prenantes de l'entreprise constitue une étape essentielle et inhérente au développement durable, et impérative  par rapport aux  référentiels normatives  tels que la G4 de la Global Reporting  Initiative (GRI).

 

Apportant un avis d'experts et relayant ceux de de la société civile, Johanson International et Singa France s'engagent auprès des entreprises et des collectivités afin de les aider  mieux comprendre leurs interlocuteurs, employés et clients issus de l’immigration , tout en les aidant à renforcer leur impact social et sociétal. 

 

October 9, 2014

Le reporting extra-financier d'une entreprise s'attache à qualifier et quantifier l'impact social et environnemental d'une entreprise. Face aux exigences du marché et des investisseurs, les entreprises valorisent de plus en plus leurs action dites "sociétales". Tout le monde ne pouvant pas investir des moyens dans une approche RSE intégré au management, les message communiquant sur les initiatives RSE sont parfois borderline... Les exemples ci-dessous le prouvent, et nous avons choisi de les publier car un greenwasher averti en vaut deux!

 

(Source : 9h-18h.fr  Weepil)

 

1. Quand un salarié est malade, nous lui proposons de rester chez lui. 

( ça c'est gentil!)

 

2. Nous covoiturons... Pour nous rendre à des rendez-vous extérieurs. 

 

3. Afin de limiter l'émission de gazs à effets de serre, seuls les cadres supérieurs sont autorisés à prendre l'avion pour leur déplacement. 

 

4. Tous les matins, les salariés se disent bonjour, peut importe leur niveau hiérarchique. 

(Wouaaaah, ça c'est du management!)

 

5. Quand nous prenons des décisions pour l'entreprise, nous consultons aussi les femmes. 

(Merci, moi je consulte aussi les vieux). 

 

6. Nous demandons aux salariés d'éteindre la lumière lorsqu'ils sortent d'une pièce. 

 

7. Nous achetons nos fournitures de bueau sur un site internet français. 

 

8. Nous invitons les conjoints des salariés aux arbres de Noel. 

 

9. Nous avons supprimé les machines à café parce que ça excitait trop les salariés. 

 

10. Nous utilisons les impressions inutiles pour faire des brouillons.

 

Vous aussi vous en connaissez? 

 

October 2, 2014

La norme 37101 vient de franchir une étape, cette norme de management au titre sibyllin : «Développement durable, réseaux intelligents et résilience des communautés- principes généraux et exigences – norme de système de management a réussi brillamment le premier niveau des votes internationaux passant du statut de document en groupe de travail (WG) au statut de document de norme internationale (DIS).

 

Pourquoi cette norme ?

 

Il n’existait pas de norme de management relative au développement durable adaptée aux collectivités, aux communautés regroupant des  individus ayant un intérêt commun (définition des communautés dans la norme) pour les aider à construire leur système de développement durable.

De nombreux textes présentent des principes de la Charte d’Aalborg en passant par les déclarations de Rio, les textes européens et nationaux. Les déclarations donnaient des objectifs globaux mais n’envisageaient guère les moyens pour y parvenir.

 Pour la norme 37101, il s’agit tout à la fois :

  • D’une norme de management

  • D’un support visant à la certification pour les groupes qui seraient candidats

  • D’une méthodologie afin de mettre en place une stratégie de développement durable dans les communautés,

Cette norme qui a été fortement portée par les experts français, apporte une vision nouvelle et synthétique des stratégies de développement durable pour les communautés.

 

Comment cela peut-il se mettre en place ?

 

La collectivité, la communauté désigne une structure de gestion de son système de management, lequel établi un document stratégique en interrogeant les domaines d’actions,  lesquels représentent les thématiques qu’il doit traiter au regard des 6 finalités que sont :

  • L’attractivité c’est-à-dire les éléments caractérisent l’attrait de la communauté pour ses membres mais également pour ses visiteurs, ses investisseurs,  toute partie intéressée qui agit ou peut agir dans la communauté, que l’action soit territoriale dans le cadre par exemple d’un immeuble ou d’un ensemble urbain ou extraterritoriale (exemple d’une ligne de transports publics reliant deux métropoles),

  • La cohésion sociale, laquelle compense les inégalités par des prestations ou des mesures spécifiques comme l’accès à l’école ou aux études supérieures pour tous,

  • Le bien-être définit les conditions matérielles, techniques, sociales disponibles afin d’assurer le maintien de la santé,  de la sécurité et de l’environnement bâti et naturel. Il  contribue à l’IDH – indice de développement humain- dont le périmètre est plus ou moins vaste selon les communautés,

  • La résilience,  c’est-à-dire la capacité à rétablir les conditions de vie dans la communauté après un choc subi tel qu’une catastrophe naturelle,  un choc d’origine externe ou interne. La communauté doit pouvoir se rétablir au regard du choc ou du traumatisme subi.

  • L’utilisation économe des ressources conduit à une attitude d’économie et de réserve afin de diminuer la charge environnementale de la communauté en limitant les prélèvements sur les ressources naturelles,

  • La préservation et l’amélioration de l’environnement, dont le thème parle de lui-même.

 

Ce croisement entre les six finalités ci-dessus et les domaines d’activité (dans la norme ISO14001, on parle d’aspects, les rédacteurs ont choisi un terme plus vague) lesquels  doivent être obligatoirement examinés, mais non obligatoirement traités,  fournit une hiérarchisation des lignes d’actions à conduire.

 

Une fois, les lignes d’actions décrites, le système de management se développe selon le principe du PDCA- PLAN –DO- CHECK-ACT des normes de management, ce qui permet de mettre cette norme de développement durable au même niveau que l’ISO 14001, laquelle est une référence forte.

 

Les apports de cette norme

La norme ISO 37101 (DIS) fournit :

  • Un cadre de référence avec les six finalités qui font consensus afin d’obtenir une assurance de mise en œuvre du développement durable, loin du « green brushing » ancien,

  • Une méthodologie pour fixer les priorités. Praticien de l’ISO 14001, ce cadre de référence et cette méthodologie restent souvent absentes des dossiers de certification,

  • Le support d’un système de management, outil d’organisation peu présent dans les collectivités territoriales ou les communautés,

  • Même si les communautés virtuelles n’ont pas été abordés malgré la présence du domaine d’activité des réseaux intelligents, cette norme prend en compte les modes d’organisation en émergence telles que celles qui sont nécessaires pour la mise en place de l’économie circulaire,  des approches novatrices d’échanges non monétaires ou à coût marginal zéro

 

Les résultats attendus 

 

Les collectivités, les groupes d’innovations sociales constituent des cibles privilégiés de cette norme, elle peut créer un ciment propice aux initiatives locales, aux échanges riches en termes de relations humaines. Elle peut permettre de fournir un socle à des réflexions programmatiques de grand envergure et essentiellement durables.

                                                                                                           

Jean HETZEL

September 22, 2014

L’allongement de la durée de vie, la raréfaction des ressources induisent de développer de nouvelles approches tant au niveau des services urbains avec des demandes sociales variées (demandes individuelles d’espaces privés et de lieux communs) que des exigences en matière d'habitat. Des approches ont été développées et il est souvent difficile d’en percevoir le sens, pour des professionnels. Aujourd'hui, il s’agit de dépasser le débat technique pour mettre en perspective les grandes tendances mondiales (urbanisation, densification, dépendance des transports, émergence d’un tissu local dense) et les différentes approches pour les résoudre.

 

Le tableau de bord d'une collectivité est fondamental car il doit permettre d’identifier quelles sont les contributions réelles et efficaces à chaque niveau. Outil de mesure, il permet de mettre en perspective les actions quotidiennes avec les exigences à court, moyen et long terme du développement durable. La prise en compte de la multi culturalité, qui ne se réduit pas à fondre dans un ensemble uniforme des richesses d’origines diverses doit permettre de donner un sens plus global aux approches qui s’appuient sur des textes applicables pour tous les pays. Les indicateurs et les synthèses doivent pouvoir s’adapter à des visions culturelles diverses en étant autant d’outils de négociation que de partage.

 

La définition des finalités pour la prise en compte du développement durable et de la résilience des communautés dans les différentes thématiques qui construisent la ville, impose de pouvoir mettre en place, développer, vérifier et améliorer des outils de pilotage tant stratégiques qu’opérationnels. Il s’agit de doter chaque échelon de contribution (le chef de projet, le directeur de projet, le directeur des services, les élus, les administrations centrales), d’outils de mesure de la performance, à chaque niveau permettant d’obtenir les trois niveaux d’indicateurs de performances, les indicateurs de contexte, les indicateurs de management et les indicateurs opérationnels. 

 

Afin de mettre en place une stratégie de développement durable et résilient pour une ville il faut pouvoir s’appuyer sur des objectifs, des plans d’actions, des lignes de force. Deux visions s’opposent :

- Une vision faisant table rase du passé et qui suppose de reconstruire la ville sur la base d’utopies souvent peu partagées,

- Une vision qui ajoute des éléments transversaux, novateurs à des actions qui fondent le bien-être social.

 

Dans cette seconde perspective, il est indispensable d’identifier au niveau de chaque acteur, de chaque entité les contributions réelles et potentielles au développement durable et à la résilience. Cela suppose non seulement des indicateurs du développement durable (660 en France selon le CSTB, 1500 selon la Banque Mondiale) mais surtout une capacité à en faire des synthèses représentatives de la contribution au développement durable et à la résilience du projet, du quartier, de la ville, de la communauté.

 

Dans le cadre de l'élaboration de la norme ISO 37101 (votée à l'écrasante majorité par les organismes de normalisation IS0), les collectivités doivent aujourd'hui se poser la question de comment construire les éléments qualificatifs et quantitatifs qui représentent le projet de ville, le système, les différents sous-ensembles afin d’obtenir à chaque niveau des éléments de mesure, de pilotage et de performance, dans un contexte multiculturel et international.

 

A l’instar des indicateurs environnementaux, les indicateurs de développement durable sont tout à la fois extrêmement nombreux et insuffisants pour permettre une synthèse scientifique globale et satisfaisante. La question de la contribution réelle d’une action au développement durable et à la prise en compte de la résilience de la communauté ne conduit souvent qu’à des réponses non satisfaisantes. La spécialisation ne facilite pas la vision transversale, multiculturelle dans une vision à long terme des conséquences des actions conduites le plus souvent avec de bonnes intentions mais sans vision globale. Les exigences relatives à la résilience qui montent en puissance, imposent d’avoir une vision plus globale,  précise et scientifique des approches. Il s’agit de répondre par des actions tout à la fois efficaces et pérennes. 

 

Jean HETZEL

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